Claire Ponnelle, agent d'exploitation à l'unité de tri-méthanisation-compostage à Chagny (71)

Claire Ponnelle a intégré l’unité Ecocéa lors de son ouverture, en 2015. À 28 ans, elle a su s’imposer dans un univers encore très masculin par sa détermination et son esprit d’équipe. Son credo : la valorisation des déchets, c’est l’avenir. 

Une femme de terrain

Agent d’exploitation, Claire Ponnelle encadre une équipe de quatre personnes avec laquelle elle travaille « au quart », c’est-à-dire le matin de 6 h à 13 h, ou l’après-midi, de 13 h à 20h. Elle doit s’assurer que le site fonctionne correctement. 

« Lors des rondes, je dois avoir l’œil partout : tapis, racleurs etc., je vérifie qu’il n’y a pas le moindre dysfonctionnement. »

Le site est entièrement robotisé et la maîtrise de l’outil informatique constitue une compétence essentielle du travail de Claire. Cependant, elle est très présente sur le terrain, aux côtés de ses collaborateurs. 

« J’ai su montrer que je n’avais pas peur de me démener avec eux ! Nous sommes très solidaires, c’est une valeur forte chez TIRU. Notre objectif est de faire tourner l’unité, et nous sommes très motivés pour réussir ! » 

Passionnée par son métier

Claire a toujours travaillé dans le mi- lieu des déchets et ne se voit pas évoluer ailleurs. 

«Pour moi, c’est un métier d’avenir et les processus de valorisation me fascinent. Je suis ère de ce que je fais et j’aimerais que tout le monde vienne passer une journée à Ecocéa pour comprendre ce que nous faisons des déchets. » 

Forte de 10 ans d’expérience dans la lière de la valo- risation, elle est devenue une véritable ambassadrice du tri et on connaît bien ses convictions, dans son entourage. 

« Grâce à la valorisation organique, nous produisons à Chagny plusieurs milliers de tonnes de compost par an à partir de déchets verts. Et, en paral- lèle, la valorisation énergétique des déchets ménagers que nous recevons chaque année permet de produire du biométhane qui est ensuite injec- té après épuration dans le réseau de transport de gaz naturel. C’est magnifique, non ? »