TIRU - Valorisation des déchets

Environnement

 ISO 14001

En 2016, la certification ISO 14001 du Groupe est renouvelée

Après l’audit de renouvellement, qui s’est déroulé du 18 mai au 30 mai 2016, TIRU est à nouveau certifié pour une durée de trois ans.
L’audit du système de management Environnement du groupe a été réalisé au siège (Direction Générale, Direction des Exploitations, Cellule Environnement, Direction des Ressources Humaines, Direction de la Performance et Direction de la Communication) et son déploiement vérifié sur les sites de St-Ouen (93), St-Saulve (59), Douchy (59), Pontenx (40), Marsan (40), Calce (66).

 Les points forts du système relevés par les auditeurs :

  • Déploiement de la minute d’arrêt et volonté d’en améliorer la systématicité et la qualité
  • La volonté de maintenir l’amélioration des performances sécurité se traduit par un programme dense de formations aux outils retenus
  • La méthodologie d’évaluation des risques psychosociaux utilise une série d’indicateurs très pertinents. Il en résulte une priorisation qui s’intègre directement dans le DU des sites
  • Sur plusieurs sites, des contrôles réglementaires sont réalisés au-delà des exigences réglementaires (principalement en environnement
  • Forte adhésion du personnel rencontré à la démarche ;

Le prochain audit sera un audit de renouvellement selon la nouvelle version 2015 de la norme ISO14001 et se déroulera en mai 2017.

 La norme ISO 14001 concerne le management environnemental. Elle repose sur le principe d’amélioration continue de la performance environnementale par la maîtrise des impacts liés à l’activité de l’entreprise.

 Impact sur l’environnement minimisé

Déchets ménagers et rejets
La composition des déchets ménagers est très variée : constitués en majeure partie de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, on y trouve aussi d’autres constituants en quantités beaucoup moins importantes comme le chlore, le soufre et le fluor mais aussi des traces de métaux lourds (mercure, chrome, zinc, arsenic, plomb, nickel et cadmium).
Lors de leur combustion, ces éléments vont produire d’autres substances tels que des acides chlorhydrique (HCl), et fluorhydrique (HF), des oxydes de soufre (SOx), des métaux lourds et des dioxines.

Des réglementations actualisées
Les réglementations successives ont fixé pour ces différentes substances des seuils d’émission à ne pas dépasser, notamment dans les rejets gazeux, en fonction des recommandations des scientifiques et des meilleures techniques de traitement disponibles.
Dans son avis rendu en janvier 2005 sur l’incinération des déchets, le comité de la Prévention et de la Précaution a souligné l’importance de la bonne application de l’arrêté du 20 septembre 2002, modifié aujourd’hui par l’arrêté ministériel du 3 août 2010.

Des émissions minimum
Depuis les années 1990, les émissions des incinérateurs ont été considérablement réduites. Pour les dioxines, par exemple, qui sont un marqueur de l’ensemble des substances émises par les incinérateurs, les émissions ont baissé de 99 % entre 1990 et 2009. Les émissions des autres substances ont été réduites dans des proportions comparables : moins 97 % pour le plomb, moins 89 % pour le zinc, moins 82 % pour le cadmium, moins 75 % pour le mercure…

 Les règles strictes de l’incinération

Les incinérateurs sont les installations industrielles de combustion qui sont les plus contrôlées en France et en Europe et dont les émissions sont les plus limitées par la réglementation.
Pour les fumées, par exemple, une quinzaine de paramètres ou de substances doivent être mesurés et analysés, parfois en continu : poussières, carbone organique total, chlorure d’hydrogène, fluorure d’hydrogène, dioxyde de souffre, oxydes d’azote, monoxyde de carbone, vapeur d’eau, cadmium, thallium, mercure, dioxines… L’arrêté du 3 août 2010 impose la réalisation de la mesure en semi-continu des émissions de dioxines et furannes sur toutes les usines d’incinération des déchets non dangereux à compter du 1er juillet 2014.

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