PROTIRES
Usine d'Incinération des ordures ménagères
et de Valorisation matière du Groupe TIRU
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Historique

Propriétaire de l’usine d’incinération des ordures ménagères, la Communauté Urbaine de Strasbourg a confié à Protires, en 1995, deux contrats d’une durée de 15 ans pour :

  • l’exploitation de l’usine d’incinération,
  • et la valorisation de la combustion des déchets par production de vapeur, d’électricité et de mâchefers.

La mise en oeuvre, en juin 1996, de la plate-forme de traitement des mâchefers marque une nouvelle étape dans la valorisation des déchets. Installée sur un terrain de 30 000 m2 voisin de l’usine d’incinération, elle a été conçue dans un souci de sécurité maximale.

Le site a bien sûr été construit sur un terrain non inondable, mais en plus, 26 000 m2 ont été étanchéifiés pour éviter toute infiltration de l’eau d’égouttage des mâchefers dans la nappe phréatique. Enfin, un bassin de réception de 1 700 m3 recueille les rejets aqueux qui, pompés vers de l’usine d’incinération, sont traités avant leur rejet vers le réseau d’assainissement de la Communauté Urbaine de Strasbourg.


En installant en 1996 un nouveau groupe turboalternateur, capable de produire jusqu’à 22 MW (24,5 MVA), Protires a fait le choix d’optimiser la valorisation de l’énergie produite par recyclage des déchets. La nouvelle installation sera capable de faire face à l’augmentation du volume de déchets à recycler lors des 15 prochaines années. De 260 000 tonnes traitées et valorisées aujourd’hui, la capacité pourra être portée à 350 000 tonnes annuelles avec valorisation totale.



Traitement des déchets à Strasbourg

Avant 1974

Mise en décharge de tous les déchets de la Communauté Urbaine de Strasbourg sans aucune valorisation matière ou énergétique.

Les décharges étaient situées au nord et au sud de Strasbourg.

1974
Mise en service de l’usine actuelle avec 3 groupes four-chaudière. Le commandé-contrôle est centralisé, mais en gestion manuelle presque totale des équipements.

1977
Mise en service du groupe turboalternateur de 2 000 kW. Il permet, à cette époque, d’assurer les besoins en électricité de l’usine.

1984
Construction et mise en service d’un 4ème groupe four-chaudière. Augmentation de la capacité de stockage des déchets de 3 000 m3

1995
Mise en service du traitement complémentaire des fumées par lavage humide des gaz.

Création d’une nouvelle salle de contrôle avec gestion des matériels par automates sur un système de supervision.
Remplacement de tous les équipements électriques (transformateurs, tableaux électriques, câbles).

1996

Mise en service du groupe turboalternateur de 22 MW
Mise en service de la plate-forme mâchefersd’une capacité de 130 000 tonnes

1997
Modification du quai de réception des déchets par la mise en place de plans inclinés au déchargement des camions.


Plate-forme mâchefers
Amélioration de la qualité de traitement des mâchefers par la mise en place d’un broyeur avec séparation de la fraction supérieure à 60 mm.

1998
Certification AFAQ ISO 9002 pour le traitement, stockage du mâchefer et vente de ferailles, de métaux non-ferreux et de grave destinée aux travaux publics.

2000
Certification ECOPASS 14001 pour notre activité de traitement, stockage du mâchefer et vente de ferailles, de métaux non-ferreux et de grave destinée aux travaux publics.

2001
Premier transport de mâchefer par voie fluviale pour valorisation en lorraine.

2002
Mise en place d’une deuxième ligne d’extraction de l’aluminium et métaux non-ferreux présent dans le mâchefer.

Engagement dans une démarche de certification de l’activité d’exploitation de l’usine afin d’obtenir les certifications ISO 9001 (version 2000) et 14 001 en fin d’année 2003.

2003
Poursuite de la maintenance des installations :

- Fours chaudières : remplacement de faisceaux tubulaires et de fumisterie, et remplacement de réchauffeurs d’air de combustion.

- Equipements communs : réfection des robinetteries

- Equipements annexes

D’ici à 2005
Mise en conformité de l’usine par rapport à la nouvelle directive européenne. Les oxydes d’azote, dioxines et rejets aqueux sont des critères auxquels l’usine sera soumise à partir de 2005.